Rencontre
Présentation de l'événement
Longtemps considérée comme une situation marginale, la copropriété est désormais un segment du parc Hlm des organismes que ce soit par la vente HLM, les SCCV, les rachats de lots ou le encore le BRS. Au-delà de la qualité de service, la gestion d’un parc en copropriété interroge fondamentalement la politique patrimoniale telle qu’usuellement pratiquée, ainsi comment piloter sa stratégie patrimoniale et intervenir en responsabilité lorsque l’organisme Hlm n’est plus seul décisionnaire ?
La copropriété concentre plusieurs déterminants : gouvernance et capacité d’action, programmation de travaux et son financement, maîtrise des charges ou encore maintenance préventive. Elle place ainsi les organismes face aux enjeux du cadre de leur intervention :
- Responsabilité du bailleur : sécurité du parc et respect des obligations réglementaires ;
- Eradication des passoires et décarbonation du parc : leviers et temporalités d’intervention
- Equité de traitement des locataires en pleine propriété comme sous le régime de copropriété
- Enfin, conduite du changement : transformation des pratiques, des organisations et des relations partenariales face à la montée en volume du parc en copropriété.
Cette rencontre BAT’IM Club a pour objectif de croiser les retours d’expérience et d’identifier des leviers opérationnels pour sécuriser les responsabilités et intégrer pleinement la copropriété dans une stratégie patrimoniale maîtrisée.
Organisateurs : Frank BECUE, Léonard BONNOT, David FONTUGNE, Romuald GADET, Chrystel GUEFFIER-PERTIN, Alice CETTO, Meryeme NAIFAR
🚧 En amont de la rencontre, nous vous remercions de bien vouloir compléter le questionnaire suivant : https://forms.office.com/e/r2kXV6TgqW
L’objectif de ce questionnaire est d’obtenir une lecture globale du niveau de maturité des organismes sur le sujet de la copropriété.
Il vise à identifier, de manière synthétique, la place des copropriétés dans le patrimoine, leur prise en compte dans la stratégie patrimoniale, ainsi que les principaux freins et leviers perçus.
Les réponses attendues d’ici le 16 mars sont volontairement globales, afin d’alimenter l’introduction et les échanges de la rencontre du 2 avril.